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Strauss, Sibelius, Barber – Renaud Capuçon
« Ce n’est peut-être que cela la jeunesse, de l’entrain à vieillir. » Louis-Ferdinand Céline, Voyage au bout de la nuit En musique, le XXe siècle aura été, après un XIXe siècle foisonnant mais assez peu…
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Raretés
« L’art, c’est le rare. Or, si, à côté d’un éléphant magnifique, on m’en montre une douzaine presque aussi beaux, le premier ne m’étonne plus. » Jules Renard, Journal (2 décembre 1901) La paresse semble…
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Fauré, encore
« L’univers, c’est de l’ordre, l’homme, c’est du désordre. » Gabriel Fauré, Lettre à son épouse Tout Fauré Au fond, on connaît mal Gabriel Fauré. Erato a entrepris de rassembler l’intégrale 1 de son œuvre…
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Contrastes
Les sanglots longs Des violons De l’automne Bercent mon cœur D’une langueur Monotone Paul Verlaine, Chanson d’automne Deux concertos : Prokofiev, Chostakovitch 1917 : Prokofiev termine son 1er Concerto pour violon, mais aucun soliste…
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U.S.A.
« Le mérite de la découverte de l’Amérique ne revient pas aux Américains. Quelle honte ! » Stanisław Jerzy Lec, Nouvelles pensées échevelées Pour le vulgum pecus, même éclairé, la « grande musique » américaine se limite…
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Plaisir de la musique
La vie d’un homme devrait être une marche solennelle au son d’une musique exquise… Henry David Thoreau, Journal Il est des musiques qui ont pour seule ambition de procurer à l’auditeur du…
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Passages
Passons passons puisque tout passe Je me retournerai souvent Les souvenirs sont cors de chasse Dont meurt le bruit parmi le vent Guillaume Apollinaire, Alcools Pelléas et Mélisande Que le drame symboliste…
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Le charme de Fauré
« Au demeurant, je me la pose, cette question oiseuse ; que doit-on préférer : un bonheur facile ou des souffrances élevées ? Répondez, lequel est préférable ? » Fiodor M. Dostoïevski, Dans mon souterrain Fauré, l’intégrale de…
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Découvertes (à l’Est)
Une noix Qu’y a-t-il à l’intérieur d’une noix Qu’est-ce qu’on y voit Quand elle est ouverte On n’a pas le temps d’y voir On la croque et puis bonsoir On n’a pas…
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Préromantique, postromantiques
« Le classique est la santé, le romantique la maladie. » Goethe, Maximes et réflexions L’Octuor de Schubert Quand en février 1824 Schubert entreprend de composer son Octuor, sur commande d’un comte clarinettiste, le romantisme…
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