PAREF : des perspectives de développement très favorables

Dossier : Dossier FFEMagazine N°719 Novembre 2016
Par Alain PERROLLAZ

Le Groupe Paref fête ses 25 ans en 2016. Intro­duit en bourse en 2005 il a opté en 2006 pour le régime fis­cal des SIIC. 

Quelques mots pour nous présenter PAREF ?

Le groupe Paref est spé­cia­li­sé dans l’investissement immo­bi­lier. La Fon­cière Paref inves­tit dans l’immobilier d’entreprise et détient un patri­moine consti­tué prin­ci­pa­le­ment de bureaux et locaux d’activités en région pari­sienne. Les actifs ont été sélec­tion­nés pour leur ren­de­ment élevé. 

Paref béné­fi­cie du régime fis­cal favo­rable des SIIC (Socié­té d’Investissement Immo­bi­lier Cotée). Nous inves­tis­sons aus­si pour compte de tiers : 

Paref Ges­tion, filiale de Paref est une socié­té de ges­tion agréée par l’AMF, qui gère 6 SCPI, (pour les inves­tis­seurs par­ti­cu­liers) et 3 OPPCI (pour les inves­tis­seurs professionnels). 

Quelles sont les principales tendances connues par les SCPI ?

Depuis 2010, nous assis­tons à une aug­men­ta­tion conti­nue de la volu­mé­trie. Avant la crise de 2008, le volume de col­lecte de capi­taux avait atteint 1,7 mil­liard avec une majo­ri­té de SCPI d’habitation.

En 2010, la col­lecte est pas­sée à 3 mil­liards avec une part encore impor­tante des SCPI d’habitation. Dès 2011, la col­lecte a conti­nué à pro­gres­ser, essen­tiel­le­ment grâce à l’immobilier d’entreprise et le com­merce pour atteindre 4,8 mil­liards en 2015. 

Au 1er semestre 2016, le mar­ché a encore bat­tu des records de col­lecte en SCPI. Les OPCI grands publics, qui avaient tar­dé à démar­rer, repré­sentent doré­na­vant des volumes très importants. 

Au total, les véhi­cules grands publics ont col­lec­té 5 mil­liards au 1er semestre 2016 et sont deve­nus des acteurs incon­tour­nables de l’investissement immobilier. 

On assiste à une diver­si­fi­ca­tion des inves­tis­se­ments des SCPI : au départ prin­ci­pa­le­ment orien­tés vers l’habitation de défis­ca­li­sa­tion, les inves­tis­se­ments sont réa­li­sés de plus en plus dans l’immobilier com­mer­cial (bureaux et commerces). 

De nou­velles classes d’actifs telles que l’hôtellerie et les rési­dences ser­vices font aus­si leur apparition. 

Les gérants de SCPI ont aus­si com­men­cé à diver­si­fier leurs inves­tis­se­ments à l’international et nous sommes fiers d’avoir été pion­nier avec la créa­tion de Nova­pierre Alle­magne fin 2013. Nous sommes allés cher­cher au sein de la pre­mière éco­no­mie euro­péenne des actifs offrant un couple rendement/risque plus favo­rable qu’en France. 

Nous avons choi­si l’immobilier com­mer­cial de type « retail parks » qui offre des carac­té­ris­tiques très favo­rables : un mar­ché de la consom­ma­tion por­teur, des loca­taires de 1er rang, des baux longs, un mar­ché de l’investissement très liquide et diver­si­fié et une fis­ca­li­té favorable. 

Comment vous y adaptez-vous ?

S’agissant de la diver­si­fi­ca­tion géo­gra­phique, nous avons en quelque sorte lan­cé la ten­dance avec Nova­pierre Allemagne. 

En France, nous avons tou­jours cher­ché à créer des véhi­cules spé­cia­li­sés pour nous dif­fé­ren­cier des SCPI des grandes banques : les loge­ments pari­siens déco­tés pour rai­son d’occupation avec Pierre 48, des pieds d’immeubles avec Nova­pierre 1, des locaux d’activité à ren­de­ment éle­vé avec Inter­pierre France. 

Suite au succès connu par Novapierre Allemagne, quelle sont les prochaines étapes ?

Nous enten­dons capi­ta­li­ser sur ce suc­cès en créant d’autres véhi­cules d’investissement en Alle­magne avec notre par­te­naire Inter­nos Gmbh. 

Nous envi­sa­geons d’étendre l’expérience à d’autres caté­go­ries d’actifs et d’investisseurs. Et nous avons été appro­chés pour créer des pro­duits équi­va­lents dans d’autres pays. 

Quelles sont vos perspectives ?

L’investissement immo­bi­lier est favo­ri­sé par le niveau bas des taux d’intérêt et le fort appé­tit des inves­tis­seurs par­ti­cu­liers et institutionnels. 

Sur la fon­cière, nous béné­fi­cions de la com­pres­sion des taux de ren­de­ment immo­bi­liers et nous avons actuel­le­ment de fort taux d’occupation sur nos actifs à haut rendement. 

La ges­tion pour compte de tiers béné­fi­cie de belles d’opportunités grâce à son posi­tion­ne­ment his­to­rique sur les SPCI, un mar­ché qui connaît un essor impor­tant en ce moment.

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