Vingt ans après

Dossier : EditorialMagazine N°738 Octobre 2018
Par Hubert JACQUET (64)

En octobre 1998, il y a exactement vingt ans, La Jaune et la Rouge publiait un long dossier intitulé : « L’exclusion sociale, un défi ». Cette publication eu un grand retentissement, ce qui amena les trois promoteurs de cette initiative, Jacques Gallois (45), Jacques Denantes (49) et Dominique Moyen (57), à proposer de créer une rubrique qui continuerait de porter les messages et témoignages sur ce qu’ils ont baptisé l’envers du décor.

En octobre 1998, il y a exactement vingt ans, La Jaune et la Rouge publiait un long dossier intitulé : « L’exclusion sociale, un défi ». Cette publication eu un grand retentissement, ce qui amena les trois promoteurs de cette initiative, Jacques Gallois (45), Jacques Denantes (49) et Dominique Moyen (57), à proposer de créer une rubrique qui continuerait de porter les messages et témoignages sur ce qu’ils ont baptisé l’envers du décor. Et c’est ainsi qu’en novembre 2001 est née la rubrique « Forum social ». Une naissance voulue par l’AX et officialisée par un éditorial signé de François Ailleret (56), alors président de notre association.

Depuis lors, les trois promoteurs de ce beau projet, bien vite rejoints par Michel Berry (63) et aidés par la rédaction, n’ont cessé d’alimenter votre revue et de nous inviter à nous pencher sur ce paradoxe que mentionnait François Ailleret : le monde n’a jamais créé autant de richesses et cela n’empêche pas les inégalités de se creuser. Les articles qu’ils nous ont proposés nous aident à comprendre les causes de cette situation et les remèdes à y apporter.

Jacques Gallois et Dominique Moyen ont porté le flambeau jusqu’à leur décès (respectivement en 2010 et 2017), mais Claude Seibel (54) et François Gaudel (66) font maintenant partie de l’équipe qui pilote la rubrique, qui depuis mai dernier s’appelle « Agir en société ».

Dans ce numéro, l’article que signent Jacques Denantes et Claude Seibel est consacré aux Écoles de production, ces organismes de formation aux taux de réussite insolents et dont la devise est « Faire pour apprendre ». Elles sont sans soute une des solutions à l’introuvable relation formation-emploi.

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