Bridge Ghoulash

Dossier : Arts, Lettres et SciencesMagazine N°567Par : Alexandre VRACARédacteur : M. D. INDJOUDJIAN (41)

D’après l’auteur de ce livre, l’origine de l’appellation
“ ghoulash ”, pour une forme anormale de bridge, n’aurait
rien à voir avec le plat hongrois. Quoi qu’il en soit – et
même si, personnellement, je n’apprécie ni cette forme
de bridge ni ce mets –, le bridge ghoulash, marqué
essentiellement par le non-battage des cartes, a un certain
nombre d’adeptes et ceux-ci trouveront dans ce petit livre
matière à des réflexions utiles.

Les plus fanatiques préfèrent le “ grand ghoulash ”
auquel est consacrée la plus grande partie du livre. Ils

D’après l’auteur de ce livre, l’origine de l’appellation
“ ghoulash ”, pour une forme anormale de bridge, n’aurait
rien à voir avec le plat hongrois. Quoi qu’il en soit – et
même si, personnellement, je n’apprécie ni cette forme
de bridge ni ce mets –, le bridge ghoulash, marqué
essentiellement par le non-battage des cartes, a un certain
nombre d’adeptes et ceux-ci trouveront dans ce petit livre
matière à des réflexions utiles.

Les plus fanatiques préfèrent le “ grand ghoulash ”
auquel est consacrée la plus grande partie du livre. Ils
s’intéresseront aux conseils de l’auteur sur les enchères
spécifiques de cette forme de jeu – et aussi aux quelques
indications données sur les particularités induites dans le
jeu de la carte, dont l’importance par rapport à celle des
enchères est bien moindre qu’en bridge normal.

Quant à l’annexe sur le “ Chicago”, c’est-à-dire le
bridge par 4 donnes à vulnérabilité prédéterminée, elle
suscite chez moi ce commentaire : il y a de bonnes raisons
– que je ne puis développer ici – pour préférer qu’à la
deuxième et à la troisième donnes (où un camp et un
seul est vulnérable) soit vulnérable, non pas ce camp du
donneur, mais l’autre.

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