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Assurance Vie : une mutation accélérée

Dossier : Dossier FFEMagazine N°712
Par Gilles DEMONSANT (91)

Quel est le contexte de l’assurance vie ?

L’assurance vie reste la solution préférée des Français pour la gestion de leur patrimoine, après l’immobilier. Elle représente fin novembre 2015 plus de 1,588 Mds € (source : FFSA). Spécificité française, elle est essentiellement (environ 80 % en France) investie sur le fonds en euros, dans lequel l’assureur « assure » une protection permanente du capital investi.

L’assureur, en face de ses engagements de rendre au moins le capital investi, investit ses actifs prudemment, principalement sur des marchés obligataires.

La situation actuelle est donc double : d’un côté, avec la baisse des taux, les assurés ont des perspectives de rendement plus faibles sur le fonds en euros ; de l’autre, l’assureur, s’il veut respecter les règles prudentielles de Solvabilité 2 sans immobiliser trop de capitaux propres (le montant minimum requis doit permettre d’absorber un choc bicentenaire), est incité à investir sur des actifs à faible risque, dont le rendement est très dégradé, et qui ne répondent pas au besoin de financement de l’économie réelle.

Les différents agents économiques, que ce soit les gouvernements, les entreprises, les ménages ou les assureurs ont donc collectivement intérêt à faire évoluer la structure des patrimoines vers une prise de risque et un potentiel de performance accrus.

Quels sont les mécanismes et innovations pour faire évoluer cette structure des patrimoines ?

Les assureurs développent régulièrement des innovations dans leurs offres ; une des dernières en date est l’€urocroissance, qui a vu le jour fin 2014.

Certains assureurs, dont Predica, permettent à leurs clients d’investir à long terme sur un support à capital garanti totalement ou partiellement à échéance (et non en permanence), tout en bénéficiant d’une participation plus dynamique aux marchés financiers ou immobiliers.

Si la valeur actualisée du capital garanti à terme est par exemple de 90 %, l’assureur va pouvoir utiliser une enveloppe de risque de 10 % du capital investi par les clients ayant choisi cette option. Avec cette enveloppe, c’est le rôle des équipes d’Ingénierie financière de l’assureur (investissements, gestion actif passif, actuariat), de trouver des stratégies d’investissement à long terme qui vont apporter une performance attendue supplémentaire aux clients.

EN BREF

Deuxième assureur vie en France avec 228 Mds € d’encours gérés (2014), Predica, au sein du métier Crédit Agricole Assurances, est aussi le leader en prévoyance individuelle et en PERP sur le marché français.

La quote-part des actifs investis dans l’économie, sur l’immobilier ou les entreprises (actions, dette, non coté) sera en moyenne plus importante que sur le fonds en euros.

Enfin, les assureurs, que ce soit par une pédagogie accrue ou par des mécanismes incitatifs, peuvent aussi accompagner les Français dans leur prise de risque, en leur apportant un rendement supplémentaire s’ils acceptent de consacrer une partie plus importante de leur contrat d’assurance vie à des actifs financiers ou immobiliers.

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