Entrepreneurs, les nouveaux influenceurs
Franck Lebeugle, directeur des activités de normalisation à l’Afnor, veut convaincre les entrepreneurs que l’influence n’est pas un gros mot et donner quelques points de repère pour l’action.
Son petit livre, résultat de nombreuses interviews, commence par réhabiliter l’influence comme faisant partie du métier d’entrepreneur et comme nécessaire à son activité. Le thème est large mais il l’applique ici à l’économie, en le démarquant bien des rapprochements simplistes avec des déformations de l’influence que sont, par exemple, manipulation et propagande. Il défend l’idée que l’entreprise doit prendre la parole pour afficher ses idées et lutter contre les fausses informations. Les entreprises, pas seulement les grandes, même les ETI (entreprises de taille intermédiaire), ne peuvent plus vivre cachées.
L’opinion attend l’incarnation de l’entreprise à travers son dirigeant. Il est surtout nécessaire de prendre la parole pour défendre ses idées, surtout quand elles touchent au bien commun défendu par un collectif d’entreprises. C’est important face au risque d’idéologies privées dominantes, comme le démontre la tech dans la Silicon Valley. Ce plaidoyer se termine par des conseils simples pour une vraie influence, qui doit faire ce qu’elle dit et défend.


