Au diable la rente ! Travailler, risquer, se réaliser
Le titre donne le ton de l’ouvrage : Au diable la rente ! Étienne de Rocquigny saisit l’occasion de l’arrivée de l’IA pour réhabiliter le vrai sens du travail et démontrer l’utopie du revenu universel. Le travail n’est pas seulement une contrepartie ; c’est un besoin vital pour l’homme de se réaliser et d’y trouver un sens. L’homme n’est pas une machine ; il a besoin d’entreprendre, d’accepter une part de risque. La rente, le confort matériel le conduisent vite à l’ennui. De même, l’incertitude de l’avenir, la variabilité de l’homme et de la nature sont incontournables.
Il faut accepter l’humilité du réel, la finitude de notre univers et de beaucoup de ses ressources. Plutôt que de se laisser aller à l’espoir illusoire d’une rente mauvaise, culturellement ancrée en France, l’auteur veut stimuler la créativité, seul moyen de réenchanter le monde. Il voit dans l’IA un outil pour aider l’entrepreneur à se réaliser, en rendant ses tâches plus efficaces. Il cite plusieurs exemples concrets en matière de développement rural ou de réhabilitation de bâtiments, par exemple où l’activité devient plus sereine et plus régulée. Il dénonce l’intermédiation de la finance et la bureaucratie qui occultent le vrai lien entre travail et rémunérations fiduciaire et psychologique. Il met aussi en garde sur les questions à poser pour que l’IA soit une véritable aide générant un travail plus efficace et réellement épanouissant. Alors, au travail !




