Athlon accompagne la mobilité de demain !

Athlon accompagne la mobilité de demain !

Dossier : Vie des entreprisesMagazine N°780 Décembre 2022
Par Bruno MORIZUR

Élec­tri­fi­ca­tion des flottes, accom­pa­gne­ment de la tran­si­tion éner­gé­tique, déve­lop­pe­ment des nou­velles moda­li­tés de la mobi­li­té, réduc­tion de l’empreinte éco­lo­gique et car­bone… sont autant d’enjeux autour des­quels les acteurs de la loca­tion longue durée peuvent conseiller et accom­pa­gner les ges­tion­naires de flottes et les diri­geants d’entreprise. Bru­no Mori­zur, Pré­sident et CEO d’Athlon France, nous explique com­ment son entre­prise, spé­cia­li­sée dans la loca­tion longue durée, s’est empa­rée de ces sujets depuis déjà plu­sieurs années.

La location longue durée et l’essor des solutions d’éco-mobilité redessinent les contours du monde de la mobilité. Qu’en est-il ? 

C’est un mar­ché en pleine crois­sance qui a la par­ti­cu­la­ri­té de pré­sen­ter de nom­breux avan­tages pour les entre­prises. Il leur per­met, en effet, de dis­po­ser de véhi­cules neufs sans avoir à gérer en interne tout le cycle de vie inhé­rent à son uti­li­sa­tion. Géné­ra­le­ment, la loca­tion longue durée de véhi­cules est pro­po­sée avec des ser­vices annexes : assu­rance, entre­tien, répa­ra­tion, assis­tance en cas d’immobilisation et même mise à dis­po­si­tion d’un véhi­cule relais. L’ensemble de ces pres­ta­tions et ser­vices sont inclus dans le loyer payé par l’entreprise ce qui per­met, par ailleurs, d’éviter de mau­vaises sur­prises au niveau des coûts. 

Dans le contexte actuel mar­qué par de pro­fondes évo­lu­tions en matière de mobi­li­té, la loca­tion longue durée s’impose comme une alter­na­tive inté­res­sante pour les entre­prises. Aujourd’hui, les entre­prises doivent se poser la ques­tion du ver­dis­se­ment de leurs flottes alors que les véhi­cules ther­miques ont voca­tion à dis­pa­raître. En France, le cadre règle­men­taire et fis­cal incite les entre­prises à opter pour la mobi­li­té élec­trique dans une logique d’accélération de la tran­si­tion énergétique. 

À cela s’ajoute l’émergence de nou­velles formes de mobi­li­té qui poussent les acteurs de la loca­tion longue durée à faire évo­luer leurs offres et à pro­po­ser des ser­vices com­plé­men­taires comme l’autopartage, la loca­tion de vélos électriques… 

Dans ce cadre, quel est le positionnement d’Athlon ?

Forts de ces constats, Ath­lon se posi­tionne comme un acteur de la loca­tion longue durée et comme un inté­gra­teur de ser­vices de mobi­li­té. Nous avons, par ailleurs, un posi­tion­ne­ment pre­mium sur le mar­ché avec des implan­ta­tions en France et en Europe. 

Depuis plu­sieurs décen­nies, nous accom­pa­gnons nos clients en leur appor­tant un conseil et un accom­pa­gne­ment per­son­na­li­sé, sur-mesure et adap­té à leurs besoins. Dans notre métier, il n’existe pas de solu­tion stan­dard. Les solu­tions et offres doivent s’adapter à l’activité de l’entreprise et à la réa­li­té du ter­rain. Pour cer­taines entre­prises, il s’agit ain­si de four­nir aux com­mer­ciaux ou aux tech­ni­ciens les moyens de se dépla­cer pour aller à la ren­contre de leurs clients, pour réa­li­ser des opé­ra­tions de main­te­nance ou autre… La loca­tion longue durée leur per­met ain­si de mettre à la dis­po­si­tion de leur col­la­bo­ra­teur un outil de tra­vail. Dans d’autres entre­prises, la mise à dis­po­si­tion d’un véhi­cule est un vec­teur de fidé­li­sa­tion et de réten­tion des col­la­bo­ra­teurs et fait par­tie de la poli­tique ou package salarial. 

Pour iden­ti­fier et cer­ner au mieux ces dif­fé­rents cas d’usages, nous nous appuyons sur un ser­vice de consul­ting dédié qui à par­tir d’un audit per­son­na­li­sé s’assure que la solu­tion pro­po­sée soit en par­faite adé­qua­tion avec les attentes, la stra­té­gie et les besoins de l’entreprise : ver­dis­se­ment de la flotte, chan­ge­ment de gamme, opti­mi­sa­tion des coûts… 

Aujourd’hui, quelles sont les grandes lignes de votre stratégie ? 

Actuel­le­ment, il ne s’agit plus seule­ment de conseiller et d’accompagner les entre­prises afin qu’elles mettent à dis­po­si­tion de leurs col­la­bo­ra­teurs des véhi­cules pour qu’ils puissent se dépla­cer d’un point à un autre. Dans le contexte éner­gé­tique actuel et l’accélération de la tran­si­tion envi­ron­ne­men­tale, en tant qu’expert de la mobi­li­té, nous avons un rôle de conseil afin d’aider nos clients dans le déploie­ment des solu­tions les plus per­ti­nentes en termes de mobi­li­té. En paral­lèle, il s’agit aus­si de les accom­pa­gner afin qu’ils puissent inté­grer dans leur stra­té­gie les nou­velles mobi­li­tés. Au-delà de la loca­tion longue durée, nous sommes aus­si en mesure de mettre à leur dis­po­si­tion des offres pen­sées et conçues pour reflé­ter ces nou­velles moda­li­tés de mobilité.

Et dans ce cadre, notre stra­té­gie reste inchan­gée : être au plus proche et à l’écoute de nos clients pour leur pro­po­ser des solu­tions sur-mesure et adap­tées. Au niveau euro­péen, nous pla­ni­fions d’avoir 50 % de notre flotte en véhi­cules élec­triques d’ici 2025. 

D’ailleurs, pour com­prendre au mieux les besoins de nos clients, nous avons déve­lop­pé une métho­do­lo­gie en cinq étapes struc­tu­rées autour de cinq ques­tions qui per­mettent d’affiner la réponse que nous leur appor­tons : existe-t-il un besoin de se dépla­cer ? Quelle est la solu­tion la plus adap­tée (train, trans­port en com­mun, voi­ture…) ? Peut-on recou­rir à un véhi­cule élec­trique pour réduire l’empreinte éco­lo­gique et car­bone ? Com­ment garan­tir la sécu­ri­té des col­la­bo­ra­teurs ? Com­ment com­pen­ser l’empreinte carbone ?

Dans cette démarche, quels sont selon vous les freins et les enjeux qui persistent ? Comment y faites-vous face ? 

Il y a une volon­té poli­tique affir­mée de déve­lop­per l’électrification. Cette volon­té est aus­si par­ta­gée par les construc­teurs auto­mo­biles qui se posi­tionnent de plus en plus sur les moto­ri­sa­tions hybrides et élec­triques alors que les véhi­cules ther­miques vont finir par dis­pa­raître, comme pré­cé­dem­ment men­tion­né. Tou­te­fois, deux freins per­sistent en matière d’électrification de la mobi­li­té. Le pre­mier concerne l’autonomie des véhi­cules. En effet, il y a une cer­taine réti­cence qui s’explique par une crainte des uti­li­sa­teurs d’avoir des véhi­cules élec­triques avec une auto­no­mie réduite et donc, in fine, d’être expo­sé à un risque d’immobilisation du véhi­cule. Les der­nières avan­cées tech­no­lo­giques en la matière ont per­mis d’atteindre une auto­no­mie réelle de 400 à 500 kilo­mètres. Tou­te­fois, cette aug­men­ta­tion de l’autonomie des véhi­cules doit aller de pair avec le déve­lop­pe­ment de l’infrastructure de recharge et un maillage plus consé­quent du ter­ri­toire. C’est, en effet, le second frein à l’électrification : la mise à dis­po­si­tion de bornes de recharge pour accé­lé­rer l’adoption des véhi­cules élec­triques. Au-delà, il s’agit aus­si de pou­voir pro­po­ser des bornes de charge rapide pour immo­bi­li­ser le moins long­temps pos­sible les véhi­cules lors de l’opération de recharge. 

Nous nous posi­tion­nons aus­si sur ces enjeux et pro­po­sons par exemple à nos clients un ser­vice d’installation de bornes de recharge dans l’entreprise ou au domi­cile des col­la­bo­ra­teurs que nous inté­grons dans les loyers payés par ces derniers.

Quelles pistes de réflexion pourriez-vous partager avec nos lecteurs à ce sujet ? 

Le sec­teur de la mobi­li­té et de la loca­tion longue durée sont à la croi­sée de pro­fonds bou­le­ver­se­ments tech­no­lo­giques et d’évolutions socié­tales impor­tantes qui impactent la manière de se dépla­cer au quo­ti­dien et dans le cadre de l’activité pro­fes­sion­nelle. Les diri­geants et les ges­tion­naires de flotte doivent être en veille per­ma­nente sur ces sujets afin d’appréhender et d’intégrer les nou­velles ten­dances. Dans ce cadre, il ne faut pas hési­ter à s’entourer d’experts, comme Ath­lon, qui ont la capa­ci­té de les conseiller sur ces divers enjeux.


En bref

  • Créa­tion en 1916
  • Filiale du groupe Mer­cedes-Benz AG
  • Une pré­sence en région à Bor­deaux, La Cio­tat, Lyon, Metz et Paris et dans 10 pays en Europe 
  • 270 sala­riés
  • Plus de 50 000 véhi­cules gérés 

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